Septen, Un Jour – Septen Toujours
Written by Wilfrid "Tony" Hyppolite    Friday, 27 February 2009 23:47    PDF Print E-mail
2 Voyages, sur invitation, à Paris en moins d'un mois Le Prodigieux Orchestre SEPTENTRIONAL !

Les apôtres de la mise en marché ont toujours prêché, à raison d'ailleurs, que l'espérance de vie d'une organisation repose largement sur sa gestion, son administration. Nous constatons que cet évangile trouve toute sa signification auprès de cette Société de Loisirs d'Haïti, l'orchestre Septentrional, qui va célébrer, cet été 2004, son cinquante-sixième anniversaire. Comme un bon vin millésimé, au fil des ans, Septentrional prend de la valeur et, LE DOYEN des orchestres haïtiens, revient à la place qui est la sienne, celle d'UNE INSTITUTION : LA VRAIE RÉFÉRENCE

Depuis le samedi 17 mai 2003 à la Place Boyer à Pétion-Ville et surtout le lendemain dimanche 18 mai 2003, en plein cœur de la Cité du Drapeau Haïtien, à l’Archaie, dans le cadre des célébrations du bicentenaire de la création du bicolore haïtien, un phénomène réel est en train de se produire : l’orchestre Septentrional redevient progressivement la plus grande frappe musicale haïtienne.

SEPTENT, UN JOUR – SEPTENT TOUJOURS.-

  Les célébrations, au cours de l’été 2003, du 55 e anniversaire de fondation de l’orchestre Septentrional ont littéralement occulté toutes les autres manifestations sociales autour des autres événements culturels ou mondains dans le GRAND NORD. Près de trois mille participants le 19 juillet à Port-Margot ; plus de sept mille personnes sur la place Notre-Dame au Cap-Haïtien lors du concert d’anniversaire en plein air  … épi, Djaz-la sonnen byen … ; plus de deux mille cinq-cents participants au Feu-Vert Night-Club où Septentrional a animé le Bal des Pèlerins avec le Groupe CaRiMi ; autant d’engouement à La Plaine-du-Nord le 24 juillet et à Limonade le 25 juillet. Pour la Saison-Été 2003, la palme revenait incontestablement à Septentrional, aux dires même des adversaires ou des indifférents à la cause de l’orchestre. Été 2003, Senkantsenkyèm lan pat kité plas pou lòt mou-n.

SEPTENT, UN JOUR – SEPTENT TOUJOURS .

-   Mais, qu’est ce qui explique ce mouvement irréversible au point que l’orchestre Septentrional soit l’invité de la Ville-Lumière, Paris, un mois plus tard, les 28, 29 et 30 mai dernier. En effet, six formations aux différents registres furent annoncées à l’affiche de «Ayiti Chéri», le premier festival des musiques haïtiennes en France qui s’est tenu du mardi 1 er au jeudi 3 juin 2004 à la «Cité de la Science» du «Parc de la Villette», au lieu dit «Cabaret Sauvage», à Paris.   Arrêtons-nous un instant sur la tenue de cet événement majeur. Cette manifestation de trois jours, à Paris, est due à une initiative de «l’Association Caraïbes Aller-Retour», qui souhait rendre hommage à Haïti et rappeler les liens historiques et culturels qui unissent La Perle des Antilles, « l’ex Paris de Saint-Domingue » à La France. Au programme donc, six groupes représentatifs de la richesse des musiques haïtiennes étaient réunis "pour la première fois en France". Le mardi 1 er juin, le «Trio Ilan-Ilan», né dans l’Hexagone en 1992, a ouvert le festival, suivi des six percussionnistes et des quatre choristes de «Rasi-n Mapou de Azor» qui anima, pour la circonstance, son premier concert en France. Le mercredi 2 juin, pour leur première sur une scène française, les dix membres du «Brothers Posse» , et «Boukman-n Eksperyans» , présenté comme le groupe-phare du mouvement "rasi-n" assurèrent le relais sur la scène parisienne. Mais, en clôture du festival, le mercredi 3 juin 2004, la danse a eu toute sa place puisque "Ti-Coca" et "Wanga-Nèges" ont animé le début de soirée dans le style des orchestres de rue avant de passer le relais à «l’orchestre Septentrional», la plus ancienne des formations de musique urbaine d’Haïti, qui a fait vibrer le « Cabaret Sauvage ».

BRAVO SEPTENT, TOUS LES HAÏTIENS, D’HAÏTI ET DE LA DIASPORA HAÏTIENNE RÉPANDUE À TRAVERS LE MONDE, SONT TRÈS FIERS DE LEUR DOYEN. BRAVISSIMO SEPTENT.

Le meilleur est à venir : le Vidéo-Clip et le dernier CD de Septentrional au cours de l’Été 2004.   Il ne faut pas se méprendre à la signification d'une telle longévité ; ce n'est pas un hasard ; c'est au contraire le résultat d'un travail assidu et la foi dans un idéal de grandeur d'un groupe social qui s'est toujours, jusqu'ici, référé à ses valeurs intrinsèques pour résister aux assauts impérieux de l'évolution et ça, C'EST UNE QUESTION DE BASE.

SEPTENT, UN JOUR – SEPTENT TOUJOURS .-

  Après plus de cinquante-cinq ans d’existence et de fonctionnement sans discontinuité, en Haïti, l'orchestre Septentrional a traversé tous les courants socio-politiques de Dumarsais Estimé (1948) à Boniface ALEXANDRE (2004) sans jamais céder, de manière ostensible, à des compromissions peu honorables. Les témoignages deviennent alors aussi têtus que les faits eux-mêmes et s'accordent pour déclarer L'ORCHESTRE SEPTENTRIONAL D'UTILITÉ PUBLIQUE et Hulric PIERRE-LOUIS, la cheville ouvrière de cette institution depuis près de cinquante-quatre (54) ans. Hulric est le seul haïtien d’ailleurs dont le prénom et la fonction se confondent. Quand on dit MAESTRO, dans les milieux haïtiens, sans ajout de prénom ou de nom c’est de Hulric Pierre-Louis, LE MAESTRO, qu’on parle. Si Hulric Pierre-Louis reste et demeure la cheville ouvrière de cette belle réussite, seul cependant, le maestro Hulric Pierre-Louis ne saurait atteindre pareils résultats pour Septentrional; l’orchestre a toujours bénéficié de deux (2) atouts majeurs :  

premier atout : Septentrional, digne produit de l'idéologie christophienne, est un orchestre du Nord d'Haïti dont l'histoire, pendant toute sa longue existence, demeure en parfaite symbiose avec celle de sa ville d'origine, le Cap-Haïtien. L’orchestre Septentrional connaît donc pareille longévité, dans le contexte spécifique de son vécu (en Haïti seulement et pas ailleurs), parce que capois. Aucune autre localité d’Haïti ne peut revendiquer pareil exploit dans le domaine musical ; Septentrional d’abord et Tropicana ensuite, un autre orchestre capois marchant sur les brisées de Septentrional. Deux exemples authentiques pour les générations subséquentes en quête de modèles.

deuxième atout : L'orchestre a toujours bénéficié jusqu'ici de la plus grande richesse qu'un organisme social a besoin pour vivre, pour réussir, voire revendiquer la position d'institution respectable et respectée : LA RESSOURCE HUMAINE ; Septentrional en a toujours eu à profusion et une ressource de grande qualité de surcroît. En témoignent les résultats obtenus actuellement grâce à la combinaison harmonieuse et judicieuse de trois (3) éléments endogènes et de deux (2) éléments exogènes.  

premier élément endogène : Le Renouvellement et le Rajeunissement des Cadres.  

Parallèlement au retrait progressif des affaires du Fondateur - PDG, le Maestro Hulric Pierre-Louis, la présence de l'un de ses deux fils, Ulrick "Riko" Pierre-Louis qui assume la fonction d'adjoint au PDG, délégué aux affaires administratives, se fait de moins en moins discrète et cela donne des résultats de plus en plus probants.   En dehors de cet aspect administratif, l'orchestre s'est injecté du sang neuf en remplaçant progressivement les musiciens à faible rendement ainsi que ceux dont la performance diminue avec l'âge par d'autres plus compétents ou plus jeunes. L'un de nos saxophonistes, Rolain Valbrun, vient tout juste d'avoir vingt et un ans.   Aujourd'hui il ne suffit plus d'entendre Septent ; il faut voir évoluer ces musiciens qui ont le sens du spectacle ; c'est un véritable plaisir pour les yeux que de les voir évoluer, dégageant un "feeling~new age" dans leur tenue attrayante et chaque fois nouvelle ; un véritable plaisir pour les yeux : Ti Bass, Tito, John-Herly, Kenken’n, Frandy, Odanio, Rolain, Mister Relaxx, Évens, Étienne, Monsèyèur Danyélo, les deux Madsen, Arthur, TiMé, ZoRené ou Soré; Michel Tassy, Anderson pour le SON et le Maestro Hulric ; Ti Kola son filleul et Riko son fils quand ils sont présents sur scène et surtout "Doktèur Péyan" quand il évolue sur le podium... cela vaut le coup d’œil. Ils sont tous des "Super Stars" bien conscients de leur réelle potentialité et forment UNE ÉQUIPE GAGNANTE qui dame le pion à tous les compétiteurs.

  deuxième élément endogène : Septent proscrit le bachotage et préconise la base .  

L’arrivée de Nikol Lévi comme directeur musical s’inscrit dans cette démarche. Peu importe si c'est la responsabilité de "Doyen" de la musique haïtienne, que Septentrional se doit d'assumer, qui sert de rambarde pour empêcher à l’orchestre de s'installer dans le même style répétitif d'un "pseudo compas" ressassant et rebutant ; sans être rigide Septentrional se doit d'être rigoureux ; et c'est justement pour compenser le fléchissement perceptible de la rigueur musicale que le grand "Ulrick Pierre-Louis" imposait jadis à l'orchestre (du temps où son prénom s'écrivait encore avec un U et non un H) que Septentrional n'a pas lésiné sur les moyens et a fait appel à l'un des meilleurs maîtres de musique haïtiens actuels, le capois Nikol Lévi, pour assumer désormais, en son sein, le rôle de Directeur Musical. Le dernier CD de l’orchestre lui a servi de prétexte pour tirer le meilleur des musiciens de l’orchestre dont il dispose.   Madsen Sylné promu maestro de Septentrional dix ans, jour pour jour, après son arrivée dans l'orchestre comme trompettiste, soit le 27 mai 2001, démontre progressivement son savoir-faire et parvient à tirer de l'équipe dont il est le capitaine l'essentiel que les consommateurs de musique de danse populaire urbaine réclament aujourd'hui. Le Maestro Madsen Sylné travaille en tandem avec le musicien Danilo Andrévil promu, à la fin du mois de décembre 2002, délégué à l'administration de l'orchestre Septentrional où "Monseigneur Danyélo" joue du trombone et de la trompette depuis septembre 1976 (28 ans déjà ! toute une vie).  

Du public ou de Septent, lequel des deux a vraiment changé ? La perception, souvent, n’est-elle pas plus importante que la réalité ?   En matière de musique populaire de danse, l’important aujourd’hui, c'est beaucoup plus ce que le public entend jouer que ce que le musicien joue.   L’orchestre Septentrional du XXIe siècle, doit-il s’obstiner à imposer "sa musique" ou créer en fonction du goût et des exigences du public, tout en essayant de garder son identité ?  

Face aux résultats obtenus par le "Septent-Nouveau" et à l’engouement que la musique qu’il dispense suscite auprès du public actuel qui, oh ! paradoxe, s’en accommode parfaitement d’ailleurs, au grand dam des puristes ou des nostalgiques, nous sommes souvent amenés à nous poser la question suivante:  

Septent est-il devenu une girouette ou bien est-ce que c’est le vent qui a tourné ?  

troisième élément endogène : L'Adaptation aux Normes Standardisées.  

Jusqu'au 31 juillet 2003 l'orchestre alignait huit (8) chanteurs, trois (3) clavistes et deux (2) guitaristes ! Trop c'est trop. Septentrional essaie donc, c'est une nécessité absolue, de corriger l'allure obèse de l'orchestre qui fonctionnait en dehors des limites raisonnablement admissibles. Il était donc indispensable que l'administration fît quelque chose pour sauver l'entreprise d'un péril certain. C'est la seule raison qui explique, l'âme en peine, l'éviction de trois compagnons de route, au mois d'août 2003, dans le rang des chanteurs : Garry Régis, Évelyne Magloire et Fritzson Marcellus. Et la cure d'amaigrissement devrait logiquement se poursuivre si l'orchestre veut répondre aux exigences de fonctionnement selon des normes standardisées. Évidemment, en pareille conjoncture, l'option de cette piste d'orientation relève de la compétence exclusive du Conseil d'Administration de l'orchestre Septentrional.   Actuellement, et dans le cas précis de Septentrional, si l'on excepte le Fondateur-P.D.G. dont la présence ou l'absence sur une scène où évolue son orchestre ne relève que de son seul désir, l'effectif des musiciens ne devrait pas atteindre la vingtaine ; entre seize (16) et dix-huit (18) musiciens tout au plus et un technicien de sons. D'ailleurs entre 1964 et 1968 l'ÉQUIPE-SEPTENT dont les musiciens compétents qui la composait pouvaient exécuter en finesse des partitions musicales les plus sophistiquées et le GRAND SEPTENT qui dominait la scène musicale haïtienne de la tête et des épaules, entre 1969 et 1975 ne représentaient jamais un effectif qui atteignait la vingtaine. L'équipe qui exécutait «Let’s dance», «Indignation», «Tendresse», «Jacky Calypso», «Tapame», «An-nou koupé bwa», «Oh la ! professor», «Por culpa de ella», «El negro felix», «Lucie», «El alacran», «Yesterday» ou «Por Amor» par exemple, «Au Téléphone», «Toi et moi» ou «Van-Tanpèt», en 1969/1970, cette équipe-Septent n'était composée que de quinze (15) musiciens dirigés par un Ulrick Pierre-Louis alors au sommet de son art :   3 chanteurs : Roger Colas, Michel Tassy et Thomas David 3 Saxophonistes : Ulrick Pierre-Louis, Jacques Jean (TiJak alto) et Licius Saintil (Douz) 3 Trompettistes : Chenet Noël, Alfred "Frédo" Moïse et Eddy Leroy 2 Batteurs : A. "Ten'gé" Dolcé et M. "Jocelito" Médard 1 Claviste : "Loulou" Étienne 1 Guitariste : E. "Papou" Léandre 1 Bassiste : Raymond Jean-Louis 1 Tambourinaire : Arthur François et 1 Technicien de sons (à l'occasion)   Dans le cas des deux récentes tournées-2004, européenne et nord-américaine, l'orchestre a voyagé raisonnablement avec dix-neuf (19) coéquipiers incluant l'inamovible Fondateur-P.D.G., Hulric Pierre-Louis, un technicien de sons et dix-sept (17) musiciens :   4 chanteurs : Michel Tassy, Richardson Joseph ou Roger Colas jr. (TiKola), Jean Herly Métellus et Yvenel Étienne (Soré) 3 Saxophonistes : Huggens Altéma, Rolain Valbrun, Évens César + Jacques "Doudou" Chancy (guest) 3 Trompettistes : Madsen Sylné, Frandy Altéma et Danilo Andrévil 1 Batteur : Fritzner Pierre ("Tito") 3 Clavistes : Étienne Jeune, Kesmy Doréus (Arthur) et Odanio Sainté 2 Guitaristes : Joseph-René Émilien (ZoRené) et Madsen Dorcélus 1 Tambourinaire : Matuel Sinsmyr (TiMé) 1 Bassiste : Jocelyn Alcé (TiBass) et + 1 Technicien de sons : Anderson Pierre   En 1997, Septentrional avait trouvé en Cherpigny Fabre d’abord, en Jeannot Pierre ensuite, à partir de mars 2000, des techniciens plus ou moins capables de faire ressortir le "son~Septent" ; et depuis l’été 2002 la performance de Anderson Pierre, comme technicien responsable de l’amplification, donne une autre dimension à Septentrional qui se révèle, aux yeux d’un public ébahi et conquis, plus performant et, ipso facto, un groupe musical de qualité capable de maintenir la concurrence et même de tenir la dragée haute à ses compétiteurs immédiats.

L’orchestre est-il devenu meilleur ou bien est-ce que c’est le "produit~Septent" qui est mieux présenté ?

Une réalité que tous les observateurs constatent depuis le printemps 2003 : "Jazz-la vi’n pran yon lòt nivo". Ceci n’est pas le fruit du hasard puisque toutes les dispositions qui émanent de la direction administrative formelle et des décideurs informels de Septentrional visent l’amélioration constante en vue du maintien de l’orchestre à ce niveau si longtemps convoité et aujourd’hui devenu réalité. Pourvu que cela dure et que la perception du public, tant en Haïti qu'en dehors d'Haïti, confirme cette réalité.

  premier élément exogène : Les Comités d'Encadrement et de Soutien à l'orchestre Septentrional  

Le rôle joué par les différents comités bénévoles de soutien ou d'encadrement à l'orchestre, tant en Haïti qu'en dehors d'Haïti, a toujours dynamisé la réalisation des événements de grande envergure qui jalonnent l'existence de Septentrional. L’année 2003 par exemple, le comité du 55e anniversaire a fait preuve d'un savoir-faire rarement égalé dans l'organisation des grands événements médiatiques dans la ville du Cap-Haïtien. Nous saisissons l'occasion pour rendre hommage à chacun des membres dudit comité

deuxième élément exogène : «L'éminence grise~Septentrional»

  L'intervention ponctuelle de mécènes et l'encadrement constant de conseillers auprès des responsables à tous les niveaux qui orientent certaines décisions à prendre, quand leurs avis sont requis ou qui apportent leur soutien logistique lors de la prise de certaines décisions par le Conseil d'Administration de l’orchestre Septentrional.

  VIS TA VIE SEPTENT ET GARDE TON AUTHENTICITÉ AD VITAM ÆTERNAM

SEPTENT, UN JOUR – SEPTENT TOUJOURS .-

 

C'est la combinaison de l'ensemble de ces éléments exogènes et endogènes qui replacent l'orchestre Septentrional parmi les trois groupes musicaux haïtiens les plus compétitifs actuellement, toutes catégories confondues, tant en Haïti qu'à l'extérieur d'Haïti ; ce sont ces mêmes éléments qui expliquent les succès de foule et l'engouement de tous les publics actuels (européens, afro et ibéro-américains) face à la musique que l'orchestre joue actuellement. C'est ce qui vient d’attirer, ce 18 mai 2004, près de trois mille personnes à l’Archaie pour danser Septent, un mardi de semaine de surcrôit, toujours dans le cadre des célébrations des fêtes du drapeau haïtien ? Et le meilleur est à venir. La sortie du prochain CD du SEPTENT-NOUVEAU est à surveiller. Wait and see – Let it be.-

 

SEPTENT, UN JOUR – SEPTENT TOUJOURS .

  D’ici-là, nous souhaitons à tous les publics des différentes localités d’Haïti et de l’Étranger où l'orchestre va évoluer beaucoup de joies de vivre et du plaisir avec : LA VRAIE RÉFÉRENCE, Le Phénoménal SEPTENTRIONAL : << LA FORCE TRANQUILLE ** >>  

SEPTENT, UN JOUR – SEPTENT TOUJOURS .-  

  Montréal, juin 2004     Wilfrid "Tony" Hyppolite "Septentologue"     ** « La Force Tranquille » a été le slogan de campagne créé par Jacques Séguéla pour François Mitterrand, alors candidat à la présidence de la République Française, en 1981.

 
    
            
            
      LA FAMILLE SEPTENT
Last Updated ( Wednesday, 25 January 2012 15:55 )
 

Add comment


Security code
Refresh

Advertisement